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Myriam *Bregman en 2023.
Myriam *Bregman en 2023.

Opinion · Politique

Et si il gagne *Bregman?: “Une véritable (mais rapide) sortie par la gauche”

La gauche argentine voit une fenêtre d'occasion. Qu'est-ce que il passerait si la prise?

Par Felipe Galli27 août 202620 min de lecture

Lecture en profondeur

Hier les argentins nous avons vu à la députée *trotskista Myriam *Bregman apparaître en une conférence de presse de l'opposition au gouvernement de Javier *Milei, avec des dirigeants du *peronismo situés derrière. “L'endettement est une escroquerie, il n'y a pas endettés, il y a *estafados” exposait la députée du Front de Gauche dans cette réunion, organisée dans la période préalable à la séance spéciale de la Caméra de Députés prévue pour le 9 septembre, dans laquelle l'opposition (le *peronismo, le *FIT et autres espaces) avec somme de 133 députés cherche traiter le *sobreendeudamiento de millions de familles et la prorogation de l'émergence en handicap. Cet appeau surgit du féroce augmentation du retard de crédit (d'environ de 12%), stimulé par des dettes en des cartes et *apps (aussi bien que *MercadoPago) pour couvrir besoins basiques devant la chute du pouvoir d'achat de salaires et retraites dans le pays. En revenant à *Bregman et le *peronismo, qui est-ce qui comprend le basique de politique en générale verra le *inusual de qu'une force avec un appartement *promedio de 30% des votes lui cède un espace central à une dirigeante d'une force avec un plafond *promedio de 5%. Qui est-ce qui il a certaine expérience en remarquant la politique argentine comprend la grandeur de l'impact que cela y aura généré, surtout entre les files de la *atribulada *militancia *peronista. Qui est-ce qui il a quelque chose plus d'expérience pourra borner que, en suivant les *karmas et *mantras qu'entourent à la politique argentine, ne surprend pas tellement. En parallèle avec les questions à traiter dans cette séance ils viennent les symbolismes qu'il lève voir à *Bregman “en conduisant” un procès adversaire. La hausse *sorpresivo de la dirigeante *trotskista en quelques enquêtes d'intention de vote en Argentine, sa relativement grande image positive et les discussions que cela génère ils sont, indubitablement, dignes d'être étudiés. Le fait de que la candidate d'un espace d'extrême gauche soyez au bord de surpasser le 10% de #intention de vote lèverait des commentaires en pratiquement n'importe quel pays. Et l'Argentine, bien que accoutumée déjà dans ces trois ans de gouvernement *libertario aux surprises, n'est pas l'exception. l'Argentine est un pays duquel tu te vas vingt ans et il n'a pas changé il nage, mais tu te vas 15 minutes et il a changé tout. Nous agissons, par tellement, à contre-la-montre au faire cet écrit. Pourtant, j'ai ici un je revise très rapide du “phénomène Myriam *Bregman”, qui est-ce qui est et d'où il sort (plus qu'il nage pour les lecteurs étrangers) et, avec le simple propos d'exercer une utopie (ou *distopía, en dépendant de l'opinion), nous demander qu'est-ce que il passerait si par quelque raison la députée arrivât tellement loin aussi bien que pour se mettre la bande présidentielle. ## Qui est-ce qui est Myriam *Bregman? Il convient faire un je revise par la trajectoire *biográfica de la propre *Bregman. D'origine juive, née en 1972 dans un village de l'ouest *bonaerense, est plaidée par l'Université de Buenos Aires. Il a été pendant son étape universitaire qu'a commencé à militaire dans l'alors marginal Parti des Travailleurs Socialistes, duquel a été membre dès lors. En 1997 *cofundó le Centre de Professionnels par les Droits Humains (*CeProDH). La trajectoire légale de *Bregman l'implique en cas de grand profil tellement en matière de droits humains comme représentant de groupes de travailleurs en des demandes de travail de fort impact médiatique. Entre autres choses, il a été *querellante en des causes contre *represores directs de la dernière dictature militaire argentine, aussi bien que Miguel *Etchecolatz et Jorge “Tigre” Acosta. *Bregman A développé sa course électorale plus que nage dans la Ville de Buenos Aires. Se *postuló comme candidate à chef de gouvernement en 2011, en obtenant moins de 1% des votes. En 2013 il a occupé la seconde mise dans la liste du *FIT pour des législateurs *porteños, mais n'a pas résulté élue. Il a concouru à nouveau par la préfecture *capitalina en 2015, *trepando cette fois à 3%. Mois il plus a tard été candidate à vice-présidente et compagne de formule de Nicolás du *Caño, avec un résultat similaire à niveau national. En 2017, *Bregman a commencé la liste du *FIT pour la législature *porteña, en obtenant 6.3% des votes et en obtenant pour la première fois une charge élue. En 2021 il a été candidate à députée nationale, en dirigeant une *vigorosa campagne dans laquelle a confronté directement avec Javier *Milei et s'a bénéficié de sonores croix avec est dans les débats. Il a remporté obtenir ainsi presque 8% des préférences dans la capitale, suffisante pour arriver à la Caméra de Députés. Il a occupé la charge jusqu'à 2024, lorsqu'il a renoncé en suivant la politique de “roulement dans la charge” du *FIT-Ou. En 2023, *Bregman s'a présenté comme candidate à présidente de la Nation. En les primaires il a remporté abattre un défi interne dedans du *FIT-Ou par part de Gabriel *Solano, de l'aile plus idéologiquement agressive de la coalition. Pourtant, il s'a vu nui par la *aglutinación accélérée du vote progressiste autour de Sergio Massa et a terminé avec 2.7% des préférences en les générales, par en dessous de l'obtenu par le *FIT-Ou en des cycles antérieurs. Malgré cet envers, *Bregman a dirigé à nouveau les listes de députés de la capitale dans les élections législatives de moyen terme de 2025, où il a dirigé au *FIT-Ou à son meilleur résultat historique dans la ville avec 9%, *retornando ainsi à la Caméra de Députés. ## Qu'est-ce que est le Front de Gauche? À *contramano avec autres phénomènes électoraux *personalistas en Argentine (comme *Macri et *Milei dans les cas où ceci a résulté dans une présidence, ou bien comme Massa dans le cas desquels ils ont été près mais ils ne sont pas arrivé), dans le cas de *Bregman le parti vient plutôt que la dirigeante. Cela donne une occasion pour faire un bref je revise du *trotskismo argentin comme espace, le *FIT-Ou comme force politique. En Argentine, la “gauche institutionnelle” (que dans autres pays occupe depuis la *socialdemocracia jusqu'aux socialistes démocratiques) s'est vu *cooptada *electoralmente par le *peronismo et par quelques factions du radicalisme. Ceci a donné pied à qu'en beaucoup de cas secteurs *izquierdistas plus modérés *tiendan à coopérer ou *coaligarse avec le *PJ et la *UCR plutôt que faire appel à des troisièmes forces incapables de concourir *electoralmente. Ce contexte, que s'approfondirait plus tard afin de la Guerre froide et crise aussi bien que la de 2001, a donné pied à que le *trotskismo (marginal en presque n'importe quel autre pays), ait pu s'ériger petit à petit aussi bien que l'expression de gauche ne *peronista plus puissante de l'Argentine. Pendant le *kirchnerismo (qu'a terminé par saisir aux expressions de gauche liées au *chavismo), cette position terminerait par se consolider avec la création de la coalition. Dois ceci fondamentalement à son caractère intransigeant, sa négative constante à la coopération avec autres forces politiques et sa présence ample entre la *intelectualidad universitaire, où ont quelqu'uns de ses principales *bastiones (bien que son contrôle d'espaces comme des centres d'étudiants a diminué dans les derniers ans). Le Front de Gauche et des Travailleurs (*FIT) a été créé en 2011 par trois partis politiques: le Parti des Travailleurs Socialistes (avec majeure pénétration urbaine), le Parti Ouvrier (unique force avec appareil en presque toutes les provinces du pays), et Gauche Socialiste (le plus petit). Plus soir ils ont ajouté au Mouvement Socialiste des Travailleurs, en ajoutant le nom "Unité" à son nom (*FIT-Ou). Malgré son *intransigencia idéologique et sa rupture avec autres espaces de gauche moderne, le *FIT-Ou a su intégrer à son discours (via théorie *internacionalista) logiques *globalizadas du siècle XXI, aussi bien que le *feminismo (où figures comme *Bregman ont exercé un papier personnel très vocal, surtout dans la lutte par l'avortement légal), les droits *LGBT et le *ecologismo. Également, ils exhibent un je manie de réseaux sociaux beaucoup plus solide que le du *peronismo, ce que les a portés à avoir une présence digitale très par dessus de son pourcentage de votes. Avec cela en compte, bien que la coalition n'a jamais obtenu plus que 3% des votes en une élection présidentielle et 7% en une législative, sa présence parlementaire continue (autant dans le Congrès aussi bien qu'en des législatures provinciales) et sa stabilité comme force politique (par exemple, en étant la coalition que plus temps porte en usant le même nom) ils le convertissent dans la formation *trotskista avec majeur capital électoral et présence institutionnelle du Terroir. ## D'où il sort le “phénomène *Bregman”? Avant de nous donner la tâche d'imaginer le plateau hypothétique d'un triomphe de Myriam *Bregman, touche analyser les aspects de la réalité qu'ils conduisent à que nous aujourd'hui soyons… en imaginant le plateau hypothétique d'un triomphe de Myriam *Bregman. C'est-à-dire, expliquer par qu'est-ce que il est en train de grandir dans les enquêtes malgré ne d'actif varié *sustancialmente ni le discours, ni la *simbología, ni la rhétorique qu'ils l'ont portée à elle et à son parti (malgré son important muscle militant et son contrôle continu d'un facteur de pouvoir lourd comme les noyaus universitaires urbains) à ne sortir jamais d'un 3-5% de vote à niveau national. Ne, la réponse n'est pas tellement facile aussi bien que “les enquêtes ils mentent”, il y a quelque chose réelle derrière et sa croissante présence médiatique, amen des calculs fonctionnels qu'autres forces politiques (en comprenant le propre gouvernement) ils sont en train de faire à ce sujet, ils rendent compte de que le phénomène est loin d'être une faute statistique généralisé. En principe, constater qu'il s'agit d'un phénomène personnel autour de la propre *Bregman et ne à son espace politique (c'est-à-dire, le *FIT-Ou). Aucun autre dirigeant de la Gauche a son intention de vote ou approbation publique. Bonne part de cela se doit à des qualités personnelles qu'elle il accomplit et que *solapan la *superficialidad politique qu'entoure faire concurrence électorale en la l'Argentine: il est une femme urbaine de moyen âge, esthétiquement fournie, de décente *oratoria et avec une course professionnelle comme avocate et institutionnelle comme législatrice. il après est son *historial politique personnel: il milite dans le même parti depuis le décennie de 1990, expose les mêmes idées depuis qu'il a commencé au faire, et il a transité son pas institutionnel sans qu'ils se produisent des scandales sonnés qu'ils l'impliquent. Trouver un autre dirigeant avec ces trois qualités tu joins dans l'Argentine contemporaine ne s'envisage pas rare, mais presque impossible. Il est donc *entendible que cela lui *granjee respect entre des personnes que ne *comulgan toutes ses idées (et c'est pourquoi son image positive est beaucoup plus grande que son intention de vote). Et enfin, nous terminons avec le contexte externe que l'avantage. À la chute dans la popularité du gouvernement entre la jeunesse (en comprenant ceux qui ils voteront pour la première fois en 2027, desquels nous déjà parlons dans un écrit antérieur) s'ajoute le profond *entredicho dans lequel se trouve l'opposition *peronista, *sumida dans une série d'internes, *traspiés publics et le *desprestigio préalable par le gouvernement d'Alberto Fernández. Tout ceci, bien que ne l'explique pas par soi seulement, il a contribué à stimuler il la monte de *Bregman. Dans le même écrit préalable nous disputons les *obvios problèmes qu'il fait face au *FIT-Ou, depuis sa faute de programme de gestion défini (attribué par ils mêmes à son propre *desinterés par faire politique électorale) jusqu'à sa difficulté pour faire appel au discours nationaliste au milieu de la “flot *patriótica” stimulée par le Mondial. Ceci dernier est venu en étant *capoteado par une appellation au *antiimperialismo marxiste. Autant *Bregman aussi bien que son collègue, Nicolás du *Caño, ont été en explosant plus *sonoramente questions aussi bien que la cause Malouines et la *extranjerización du terroir, en pénétrant dans un terrain jusqu'alors durement dominé par le *peronismo. Or, nous allons nous faire la question la plus importante. Supposons que, par oeuvre d'un miracle politique encore ne *avistado, Myriam *Bregman gagne les élections de 2027. Quel serait le résultat le plus probable avec les conditions politiques actuelles? ## En imaginant le plateau: Comment il assume *Bregman

Bien que s'agit d'un plateau imaginaire 100% hypothétique, pour pouvoir l'appliquer il correctement est nécessaire descendre à terroir certaines illusions et calculs pour “le faire cohérent”. C'est-à-dire, chercher le plateau le plus probable possible dans lequel quelque chose que par aujourd'hui semble une utopie il puisse se manifester (et par autant s'analyser) comme quelque chose réelle. En principe, un triomphe de Myriam *Bregman en 2027 suppose le pire plateau social, économique, politique et électoral possible tellement pour *Milei (que jusqu'au dernier jour raconterait avec les ressources de l'État et l'appareil politique *antiperonista traditionnel à sa faveur pour la campagne électorale) mange pour le *peronismo (que divisé ou ne jouit pas d'une structure militante et économique brutale, amen du contrôle des ressources de *gobernaciones et *intendencias clef). Nous assumons le suivant: la situation économique empire considérablement, *Milei remporte maintenir au *antiperonismo traditionnel uni, le *peronismo se présente avec des multiples candidatures et *Bregman remporte articuler un programme de gouvernement minime, organiser une coalition temporelle avec un secteur de l'ancien *kirchnerismo, ou bien saisit le vote de protestation des secteurs *desafectos et jeunes. Avec cela remporte un *sorpresivo premier ou deuxième puisque la porte à un deuxième tour, laquelle gagne par un marge étroit. FACE À cela, nous avons trois facteurs *insalvables que ne se modifieraient pas ni dans le meilleur plateau possible pour *Bregman: son *nulo contrôle de *resortes institutionnels (Congrès, provinces et répartition de ressources), sa *nulo contrôle de *resortes structuraux (*empresariado, médias et pôles de pouvoir occultes) et la *esperable réaction des groupes de pouvoir intéressés (depuis un panique bancaire par le triomphe d'une candidature d'extrême gauche jusqu'à des pressions politiques par part de puissances étrangères et établissements aussi bien que le Fond Monétaire International). Et alors, ils arrivent les uniques deux plateaux où le destin postérieur il courrait par compte de la décision politique de la propre *Bregman: si il agit de faire ce que il promet faire *vs. Si il agit de faire ce que il peut faire. ## Plateau un: *Bregman fait tout ce que promet faire

Le plateau numéro un ne requiert pas trop analyse en ce qui concerne son début et ses *esperables conséquences. Myriam *Bregman assume et, en rendant compte du radicalisme idéologique qu'exhibe dans ses discours, il décide accomplir directement avec son programme politique communiste et *trotskista. Je lui anticipe le résultat: ne seulement il ne sort pas bien, directement il ne sort pas. Les peu de documents dans lesquels le *FIT-Ou a rendu compte de qu'est-ce que il ferait si quelque fois un militant à il se mît la bande présidentielle ils visent à une série d'arrêtés clef: une interdiction par 24 mois de tout licenciement dans les secteurs publics et privés, indexation obligatoire de salaires, retraites et attributions sociales à l'inflation, et réduction de la journée de travail; un cour immédiat de paiements au Fond Monétaire International; et la *estatización de nombreux services et infrastructures. Mais avant que le lecteur (en dépendant de son idéologie) se jette à m'expliquer par qu'est-ce que ils seraient des bonnes mesures ou à se regretter en avance du mauvaises que seraient, permettez-moi lui épargner son précieux temps: il ne passera jamais. Nous faisons déjà un *estiramiento *ilusorio très grand au poser l'hypothèse d'un triomphe de *Bregman en deuxième tour. Croire donc que le *FIT-Ou obtiendrait 80% du vote populaire que requerrait passer de seul trois députés à cent dans un seul cycle électoral est déjà nous poser un roman de *Borges (n'existe pas). Avec ce contexte en compte, le résultat immédiat de l'arrêté serait l'automatique articulation d'une plupart législative du *establishment (*peronista et *antiperonista) pour l'accéléré refus des arrêtés et, devant son insistance, dans un fugace jugement politique par “mal occupe de fonctions”. Toute résistance institutionnelle se verrait écrasée par le même résultat jusqu'à la jure du tableau ne *trotskista plus prochain comme président intérimaire. Si le *FIT-Ou essayât résister la *eyección institutionnelle dans la rue, se trouverait pour peu qu'il non plus contrôle ni l'appareil répressif de l'État (dont les polices ils lui ont fait grèves jusqu'à à des gestions *peronistas modérées) ni une batterie de mobilisation sociale capable de planter visage à ce (son *militancia plus dure se compose d'universitaires de classe moyenne et moyenne-grande et les grands groupes syndicaux et son appareil suivent en des mains du *peronismo). Ainsi, l'éventuelle présidence de la dirigeante *trotskista ne passerait pas d'une frayeur de, tout au plus, trois semaines, avant de son chaotique et *estrepitoso final, dont les conséquences passeraient plus que nage par le panique des marchés et un désastre politique de difficile récupération pour le pays. ## Plateau deux: *Bregman fait tout ce que peut faire

Le plateau nombre deux est, à jugement de l'auteur et *irónicamente, le plus probable. Avec tout ce que se lui puisse critiquer, il est indéniable que Myriam *Bregman a eu une longue course politique et parlementaire. Très malgré ses déclarations allumées et son il pose de "Modérée Jamais", est juste présumer qu'elle sait sans lieu à des doutes ce que passerait si il gagne et il agit de jeter “la révolution” par arrêté (c'est-à-dire, sait du plateau un). Nous allons nous poser, donc, le plateau dans lequel décide exercer la présidence consciente des limitations les plus basiques à son actionner. C'est-à-dire, renoncer au programme *trotskista pour présider un gouvernement progressiste avec ton agressif mais sans essayer détruire quelques machines que à son parti lui résulterait *indestructible. Ici le résultat est un peu de plus incertain, mais les probabilités ils suivent *indefectiblemente dans son contre. Nous parlons d'un plateau dans lequel *Bregman décide assumer une position une plus modérée dans le court ou moyen terme. Il chercherait augmenter le marge de l'État pour implémenter politiques sociales, négocier l'approbation d'une série de législations qu'ils augmentent les droits de travail et les prestations sociales et peut-être même “chercher des alternatives” pour sortir du *impasse *geopolítico qu'impliquerait durcir la rhétorique avec le FMI. Le problème est que faire ceci il requerrait une inévitable trahison aux bases politiques basiques de son parti et, surtout, de ses partenaires ses plus radicaux dedans du *FIT-Ou (aussi bien que le Parti Ouvrier). Le *trotskismo argentin depuis son *génesis s'est fondé dans la fragmentation devant le *disenso et celle-ci ne serait pas l'exception. Bonne part des militants les plus agressifs ou “thermos” de la coalition (surpris de que ne se produise pas la prise de pouvoir conçue par Marx dans le décennie de 1870 d'un prolétariat que ni il existe en Argentine ni il existe dans aucun autre endroit en des temps contemporains) ils casseraient avec le gouvernement en des durs termes en question de semaines. *Bregman Aurait (à sa faveur) le facteur que nous mentionnons dans le premier alinéa: que le phénomène électoral tournée autour d'elle et ne au *FIT-Ou. Si son leadership sur le vote *izquierdista est l'assez solide, la *disidencia interne n'impliquerait pas qu'il perdît soutien. Au contraire, ses votants ils la verraient comme “plus viable” que son parti et dans le premier tronçon cela la renforcerait. Mais même en supposant que ceci n'arrivât pas ou qu'il ne signifiât pas majeure perte pour l'hypothétique gouvernement *trotskista, *Bregman assumerait dans une faiblesse institutionnelle total dans lequel tout esprit *moderador passerait par convenir avec des secteurs du *peronismo et le *kirchnerismo, lesquels peut-être exhiberaient une attitude *propositiva dans le court terme, mais ne douteraient pas en lui enlever le majeur jus possible à un gouvernement que ne pourrait pas se permettre donner un pas en faux (la menace de destitution du plateau un il suivrait pareil d'en vigueur). La fuite attendue d'appareil militant seulement l'affaiblirait plus devant cette négociation, en forçant concessions très dures et la prise de l'État par part de groupes de pouvoir obscurs. Il arrive alors le besoin de couvrir posts dans l'État en manquant du nombre de tableaux propres nécessaires pour cela. Dans cet appât, le résultat le plus probable serait l'incorporation d'éléments de la politique traditionnelle, dans sa plupart du *kirchnerismo ou le *peronismo, dans le même sens que La Liberté Devance il l'a fait avec le *macrismo, mais avec une échelle de désavantage partisante beaucoup plus marquée pour le gouvernement. Le reste des creux ils seraient des remplissages, de la même forme qu'avec *Milei, avec des figures sans expérience administrative surgies de secteurs *turbios de la *militancia universitaire ou *callejera, avec des résultats similaires aux vus dans la gestion *libertaria (peut-être seulement légèrement plus formés par la *ideologización). Entre cela et la dépendance législative totale du *peronismo, les conséquences seraient un gouvernement de coalition extrêmement faible, de ton similaire au d'Alberto Fernández ou peut-être, dans sa meilleure facette et en supposant une administration relativement performante par part de *Bregman, au de Gabriel *Boric en Chili. Le marge que la gestion aurait pour exécuter ses politiques il serait extrêmement étroit, et très il probablement forcerait à l'insuccès beaucoup de de ses propositions sociales plus ambitieuses. À ceci nous lui ajoutons le dangereux contexte économique, financier et extérieur. Seulement le triomphe électoral de *Bregman précipiterait une courue bancaire automatique et une série de mouvements financiers devant le panique attendu des marchés par la hausse *disruptivo d'une force *declaradamente communiste et anticapitaliste. Presque la totalité de la région suivra gouvernée par des forces de droite par les suivants ans et aux États-Unis il suivra le *trumpismo dans le pouvoir au moins jusqu'à des principes de 2029. Sans pouvoir accomplir des promesses en court et moyen terme, sans pouvoir approuver des politiques sans le veto immédiat de secteurs de pouvoir hésitant ou fermé, et sans pouvoir remporter un entendement avec des secteurs internationaux decidément hostiles, la présidence de *Bregman très probablement verrait *licuado son capital politique en temps record, en pouvant être ses conséquences ou un effondrement électoral moribond (terminer le mandat *jadeando en des mains d'un triomphe de la droite ou de quelque adversaire *peronista) ou, dans sa pire facette, un *estallido social similaire au de 2001. ## Ce que cache le phénomène

Imaginer à *Bregman (ou à n'importe quel autrui dirigeant que sorte de la gauche) en gagnant une élection présidentielle en Argentine est un exercice intéressant, mais n'un pronostic. Ils existent *muchísimos facteurs en contre, beaucoup de plus desquels faisait face à *Milei. Pourtant, peut-être le plus remarquable ne soit pas l'idée de la propre *Bregman ou le propre Front de Gauche en grandissant comme des options politiques, mais quelque chose beaucoup plus *perturbador et intéressante: la *orfandad politique de l'opposition argentine. Depuis le *peronismo déjà sommes en voyant les mêmes réactions éteintes que, à jugement de qui écrit, ils se voient très similaires à la rhétorique d'Ensemble par le Changement en parlant de *Milei en 2022: qu'il est *inviable, qu'est impossible, que n'a pas appareil, qu'il est très extrême. *Muchísimos Analystes, entre lesquels me comprends, nous avons commis l'erreur de croire que telle affirmation *categórica avait valeur en 2023 et Javier *Milei a démontré qu'il était possible abattre à des machines d'appareil et ressources infiniment supérieures. Par le côté de la propre *Bregman et du *FIT-Ou, l'actif accédé à comparaître avec le reste de l'opposition déjà est un pas il avance vers une “viabilisation électorale”. Par le côté du *peronismo, actif permis qu'une dirigeante *trotskista les coure de la scène peut rester (à long terme) comme un incident isolé, mais la lecture rapide expose le profond *entredicho politique que traverse le mouvement fondé par Juan Dimanche Perón fait plus de quatre-vingt ans. Il a été vu déjà en les législatives de moyen terme, et il est vu *rutinariamente en l'interne par le contrôle des *resortes militants, syndicaux et électoraux. @En resumen, moments “médiatiques-*encuestales” aussi bien que celui qui est en train d'avoir Myriam *Bregman semblent (et ils peuvent être) anecdotiques, presque *delirantes, mais ne laissent pas d'être intéressants d'étudier, surtout dans un pays avec une grande portion de son électorat qu'il arrivera à 2027 en sentant que tous ils lui ont failli et qu'il ne lui doit pas nage à personne.

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